février 26, 2013

† Voyage improvisé †

Encore une fois, ces vacances sont passées trop vite...

Une légère nervosité accompagne mes premiers pas vers mes examens et mes dernières semaines de cours...

Mais ça va aller. 

 



Le weekend dernier, je suis retournée à Paris.

Ce fut un voyage improvisé, mais je ne le regrette pas. Revoir ma famille m'a permis encore une fois de me changer un peu les idées.

Plus le temps passe et plus je me sens emprisonnée... Mais je ne saurais dire en quoi.

Je ressens juste de plus en plus ce besoin de vouloir m'évader et de voir d'autres paysages...

Mais en même temps, devoir quitter un endroit dans lequel j'ai vécu et rattaché des souvenirs m'est à chaque fois un déchirement.



Quoiqu'il en soit, mes parents ont profité que je sois revenue pour me faire sortir un peu.


Nous nous sommes baladés, il a encore neigé mais malgré le froid j'étais contente de voir un tout autre monde.

Nous sommes aussi allés prendre une boisson chaude sur le retour et j'ai choisi un Mocha.
 














Revenir à Lille était à nouveau un crève cœur.

Pourtant j'aime énormément cette ville...

Seulement je sais que mon bonheur ne réside pas ici.

Même si j'ignore où il réside véritablement encore...
 
Il y alors ces long silences où je me demande si j'arriverais à affronter les changements du futur.
Je me répète certainement, seulement voir le temps passer est une chose qui m'a toujours plus ou moins effrayé... Peut être parce que comme la mort c'est une fatalité et que l'on ne peut qu'y demeurer impuissants.

Mais si je continue de chérir les choses qui soignent mes plaies et que j’apprends à respecter mes sentiments;

peut être qu'alors je serais capable d'y arriver.



Je ne veux pas perdre ce sourire qui m'est revenu depuis si peu de temps...

2 commentaires:

  1. Je te comprends. Parfois j'ai envie de fuir Paris, parce que j'ai l'impression que toutes mes angoisses sont liées à cette ville. Je veux voir la mer, la montagne... Et je me retrouve comme piégée. Mais en même temps j'habite ici depuis près de 19 ans, comment me passer d'elle, de ses souvenirs ?
    J'espère que tu trouveras la force de garder le sourire.

    RépondreSupprimer
  2. J'avais lu ton commentaire plus tôt mais comme je voulais te répondre tout de suite après l'avoir validé je me retrouve à te répondre en retard (ç___ç) Je suis désolée!

    Ce genre de situation est très déboussolant. C'est parfois un peu dur de voir qu'il y a des personnes qui pourront toujours revenir se ressourcer dans leur ville natale et qu'à côté on soit incapable de pouvoir en faire autant ou on a du mal à déterminer où est vraiment "notre chez soi".
    Dans ce cas il vaut mieux conserver et prendre soin de l'image du passé et des souvenirs apaisants de la mer et de la montagne en y allant pour se ressourcer de temps à autre lorsque la ville n'est plus supportable. Comme ça peut être qu'un équilibre pourra se créer entre ces deux types de souvenirs.

    Merci. Pour le moment les choses semblent assez paisible.

    RépondreSupprimer