février 06, 2015

†乙女日記†












Mon blog est à la traîne et je le regrette. J'aimerais pouvoir le mettre à jour régulièrement et aussi prendre le temps de lire d'autres blogs que j'apprécie mais que je délaisse depuis un moment.
Cependant je ne prendrais pas la résolution d'essayer de m'imposer une routine hebdomadaire pour rédiger ici car au fond si je n'update pas c'est soit parce que je n'ai rien à raconter soit parce que je n'ai tout simplement pas le temps de le faire. Écrire un blog demande malgré tout une énergie (aussi futiles soient les articles ou pas) que je n'ai pas toujours en réserve ce qui explique pourquoi vous me verrez plus souvent hanter tumblr qui me permet de m'évader et qui est plus simple à mettre à jour. 

Mon retour de Los Angeles fut déprimant. Autant le trajet en avion s'est passé extrêmement vite (l'avantage de voyager de nuit et donc de somnoler durant les trois-quarts du vol) autant dès sortie de l'aéroport ce fut un enchaînement de choses déprimantes : déjà il faisait gris, froid, nuit et il pleuvait mais en plus j'ai eu le droit à un sermon par le taxi que j'ai pris car ça l’énervait de faire une course pour une personne alors qu'il avait un monospace et qu'en plus je payais par carte (dans le genre situation improbable, alors que c'était le personnel de l'aéroport qui nous redirigeait vers les taxis à prendre et qu'en prime ça faisait environ vingt-minutes que je patientais dans le froid) et je ne parlerais même pas des splendides 6 étroits escaliers à gravir pour accéder à mon appartement avec deux sacs et une valise pesant un peu plus de 23kg... Le tout en portant des talons. (best idea ever)
 
Bref, à peine arrivée en milieu de week end je commençais dès lundi matin mes deux semaines de partiels, de paperasse et d'autres détails agaçants à régler par ci par là.
En plus durant cette période a eu lieu trois fusillades dans Paris : celle de Charlie Hebdo, le meurtre d'une policière à Montrouge et le jour suivant une prise d'otages dans une épicerie casher à Porte de Vincennes. Autant dire qu'au départ l'ambiance dans la rue était étrange et qu'avec le plan vigipirate mis en place par le gouvernement encore aujourd'hui une bonne partie des entrées de notre université sont fermées pour que les policiers puissent vérifier nos sacs avant que l'on entre dans l'établissement.

Ce retour et ce premier mois en France n'était pas de tout repos... A vrai dire c'était un véritable cauchemar et je suis ressortie de cette période l'horloge biologique complètement déréglée (merci cocktail de jet lag et de stress) et avec une mine de déterrée.
 
A la fin de nos examens une amie nous a invité chez elle pour faire une dernière fête avant son départ pour le Japon mais à cause de mon colis de Taka que je devais sauver in-extremis de se faire renvoyer à l'expéditeur je suis arrivée en retard... 
Son chat fou
Quand je suis arrivée l'ambiance était vraiment détendue et je plains les voisins d'en dessous et d'au dessus tellement nous étions bruyants. Honnêtement c'était agréable de pouvoir relâcher la pression qui nous tenait à cran depuis deux semaines et de se dire que nous avions enfin terminé officiellement le semestre.
et nous avons honoré la tradition de la galette des roi.
J'ai pu apprendre aussi quelques pas de salsa et quand bien même les pas semblent simple c'est compliqué de pouvoir tout synchroniser et enchaîner rapidement. (@_@)

 
*:・゚✧*:・゚✧ Voilà de quoi ajouter à ma petite collection de Taka. *:・゚✧*:・゚✧
 
A très bientôt! 

1 commentaire:

  1. Chat fou !
    Rien ne sert de se forcer, l'essentiel est que ce lieu te plaise, et qu'écrire te soit apaisant.
    Je t'embrasse.

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