Mon blog est à la traîne et je le regrette. J'aimerais pouvoir le mettre à jour régulièrement et aussi prendre le temps de lire d'autres blogs que j'apprécie mais que je délaisse depuis un moment.
Mon retour de Los
Angeles fut déprimant. Autant le trajet en avion s'est passé
extrêmement vite (l'avantage de voyager de nuit et donc de somnoler
durant les trois-quarts du vol) autant dès sortie de l'aéroport ce
fut un enchaînement de choses déprimantes : déjà il faisait
gris, froid, nuit et il pleuvait mais en plus j'ai eu le droit à un sermon par le taxi que j'ai pris car ça l’énervait de faire
une course pour une personne alors qu'il avait un monospace et qu'en
plus je payais par carte (dans le genre situation improbable, alors que c'était le personnel de l'aéroport qui nous redirigeait vers les taxis à prendre et qu'en prime ça faisait environ vingt-minutes que je patientais dans le froid) et je
ne parlerais même pas des splendides 6 étroits escaliers à gravir
pour accéder à mon appartement avec deux sacs et une valise pesant
un peu plus de 23kg... Le tout en portant des talons. (best idea ever)
Bref, à peine
arrivée en milieu de week end je commençais dès lundi matin mes
deux semaines de partiels, de paperasse et d'autres détails agaçants
à régler par ci par là.
En plus durant cette
période a eu lieu trois fusillades dans Paris : celle de
Charlie Hebdo, le meurtre d'une policière à Montrouge et le jour
suivant une prise d'otages dans une épicerie casher à Porte de
Vincennes. Autant dire qu'au départ l'ambiance dans la rue était étrange et
qu'avec le plan vigipirate mis en place par le gouvernement encore aujourd'hui une
bonne partie des entrées de notre université sont fermées pour
que les policiers puissent vérifier nos sacs avant que l'on entre
dans l'établissement.
Ce
retour et ce premier mois en France n'était pas de tout
repos... A vrai dire c'était un véritable cauchemar et je suis
ressortie de cette période l'horloge biologique complètement
déréglée (merci cocktail de jet lag et de stress) et avec une mine de déterrée.
A la fin de nos
examens une amie nous a invité chez elle pour faire une dernière
fête avant son départ pour le Japon mais à cause de mon colis de
Taka que je devais sauver in-extremis de se faire renvoyer à
l'expéditeur je suis arrivée en retard...
Son chat fou
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Quand je suis
arrivée l'ambiance était vraiment détendue et je plains les
voisins d'en dessous et d'au dessus tellement nous étions bruyants.
Honnêtement c'était agréable de pouvoir relâcher la pression qui
nous tenait à cran depuis deux semaines et de se dire que nous
avions enfin terminé officiellement le semestre.
et nous avons honoré la tradition de la galette des roi.
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J'ai pu apprendre
aussi quelques pas de salsa et quand bien même les pas semblent
simple c'est compliqué de pouvoir tout synchroniser et enchaîner
rapidement. (@_@)
Chat fou !
RépondreSupprimerRien ne sert de se forcer, l'essentiel est que ce lieu te plaise, et qu'écrire te soit apaisant.
Je t'embrasse.